Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 18:40



    
    
    ''Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies''.Cette phrase est tirée des Lettres persanes de Montesquieu.Et nous pouvons dire que sans doute c'est une telle phrase qui motiva Montesquieu à tant étudier,voyager,analyser...
    Charles Louis de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu, dit Montesquieu, est né près de Bordeaux en 1689, sous le règne du Roi Soleil, dans une famille noble de magistrats. Il fait des études de droit puis devient Conseiller du Parlement de Bordeaux à 25 ans. Deux ans plus tard, il devient « Président à mortier » par héritage d’une charge. Il va la vendre quand il rentrera à l'académie française en 1728. Montesquieu se passionne pour les sciences, et s’intéresse aussi à la géographie, l’économie, la politique et les mœurs des pays qu’il va visiter lors de sa longue série de voyage à la fin des années 1720. Dès 1721, il publie anonymement Les lettres persanes, mais l’œuvre de sa vie est incontestablement De l'esprit des lois pour laquelle il va consacrer 20 ans de travail. Montesquieu est un des philosophes des Lumières, c’est un aristocrate libéral, digne héritier des idées de Locke. L’œuvre de Montesquieu s’inscrit dans le contexte politique de la fin de l’absolutisme de Louis XIV et des idées de gouvernement éclairé des Lumières. Malgré les efforts consentis par le Régent puis Louis XV, la France demeure une monarchie absolue qui finira dans une révolution bien des années plus tard certes, mais les idées des Lumières ont alimenté la pensée révolutionnaire.
De l'esprit des lois représente un travail long et fastidieux, Montesquieu a réunit beaucoup de documents, de témoignages, a beaucoup voyagé et observé ce qui se passait à l’étranger, pour aboutir à un tel résultat. C’est le foisonnement d’idées, d’exemples qui donne parfois l’impression d’un livre-fouillis et qui fait dire à Voltaire, dans Idées républicaines en 1765, « je cherchais un fil dans ce labyrinthe ; le fil est cassé presque à chaque article ». Montesquieu explique son travail dans la préface de l’œuvre : « J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies. J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers s'y plier d'eux-mêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale. ». Il faut savoir que si son livre a remporté un succès énorme auprès de nombreux hommes d’esprit de l’époque, qu’il est considéré comme l’ouvrage fondateur de la science politique mais également comme un précurseur de la sociologie (pour cela consultez les ouvrages et dire de Aron et de Durkheim), il a aussi été fortement critiqué ce qui a valu à Montesquieu d’être mis à l'index par l'Église catholique en 1751.Dans son ouvrage publié en 1748,il y a un assemblage de 31 chapitres(qu'il nomme livre),mais ici nous analyserons plus particulièrement le chapitre XI.
    Dans ce chapitre de son livre Montesquieu se pose une question simple qui est de savoir si le problème qui consiste à distribuer les pouvoirs de la société de la manière la plus favorable à la liberté est résolu?
    Pour répondre à une telle question nous suivrons une analyse en deux parties.Dans un premier temps nous mettrons en exergue la notion de liberté que défend Montesquieu.Puis nous mettrons en lumière dans un deuxième temps le culte que fait Montesquieu en faveur du système de liberté politique Anglais.








    I.La quête de la liberté.
        
        A.La liberté,un terme polysémique.

    Ici nous examinerons de quel degré de liberté on peut jouir sous chaque espèce de constitution.Concrétement cela signifie quelles sont les effet produit sur la liberté par les lois qui forment la constitution.
Pour voir une telle influence de l'organisation de la société sur la liberté de ses membres,il nous faut savoir précisément ce que c'est que la liberté.Le mot liberté,comme tout ceux qui exprime des idées abstraites,recellent  nombres de significations différentes.Ainsi l'on dit qu'un homme est devenu libre quand il a terminé des affaires qui l'absorbaient tout entier.Mais aussi être libre veut aussi dire que pour l' homme s'est affranchi du joug de certaines liaisons.Enfin,être libre peut être constitué comme la capacité à un homme de se soustraire à l'empire d'un gouvernement tyrannique.Et de plus d'un point de vue plus philosophique,les uns font consister dans la vertu,ou dans l'indifférence,ou dans une sorte d'impassibilité,comme les stoïciens qui prétendait être libre dans les fers;d'autres la placent dans la pauvreté;d'autre au contraire dans une honnête aisance,ou bien dans l'état d'isolement et d'indépendance absolue de tout lien social.Mais ce nombre de vision de la liberté est une liste non exhaustive des acceptions innombrables que recellent ce terme de liberté.
  Le plus interressant maintenant cherche à savoir ce que toutes ces différentes vision ou définition de la liberté ont de commun.Si nous réfléchissons bien nous trouvons que toute ces libertés ont de commun en ce qu'elles procurent à celui qui en jouit un plus grand développement de l'exercice de sa volonté.Ainsi l'idée de liberté dans sa signification la plus global et générale consiste en une idée de la puissance totale d'exercer sa volonté.Ainsi,en terme plus concret être libre c'est pouvoir faire ce que l'on doit voouloir.Mais attention il ne faut pas croire que ma liberté est la capacité qu'a l'individu de faire ce qu'il car là nous atteignons aucunement la liberté mais plutôt la loi du  plus fort et l'anarchie.
    

        B.La vision politique de la liberté chez Montesquieu:la liberté politique.
    
    Montesquieu nous donnes une vision plus politiser du terme liberté.Pour lui doit un individu est libre quand il vit dans une société où le gouvernement est capable de laisser s'exprimer la volonté de ces éléments.De nombreuses interprétation peuvent être tiré de cette analyse d'un gouvernement libéral.La première est qu'une nation doit être regardé comme vraiment libre tant que son gouvernement lui plait.Un tel constat pouvant amené à des interprétations totalement ambivalante.En effet,dans la Grèce Antique,Solon(rédacteur de la constitution grecque)dira 'je leur ai donné les meilleurs lois qu'ils voulussent recevoir';donc même si ces lois étaient absolument imparfaites les Athéniens étaient libres car ils les avaient voulus.Ainsi dans une réflexion que reprendra Kant,nous pouvons conclure en disant que les institutions ne peuvent s'améliorer que proportionnellement à l'accroissement des lumières dans la masse du peuple.Autre conséquence,le gouvernement sous lequel on est le plus libre,quelle que soit sa forme,est celui, qui gouverne le mieux ,c'est à dire qu'il est capable de rendre la plus grande masse heureuse.Par exemple,si le prince qui exerce le pouvoir le plus despotique administrait parfaitement on serait sous l'empire du bonheur et donc ce n'est pas la forme du gouvernement qui en elle même est une chose importante.Ainsi la seule chose qui rend une organisation sociale préférable à une autre,c'est qu'elle soit propre à rendre heureux les membres de la société.
  Maintenant il peut nous paraître interressant de  chercher avec Montesquieu quelles sont les conditions principales que l'organisation sociale doit remplir pour atteindre un tel but de bonheur et donc de liberté commun.Ce philosophe à remarqué que toutes les fonctions publiques peuvent être réduit à trois principales:celle de faire les lois(pouvoir législatifs),celle de conduire suivant le voeu de ces lois(le pouvoir exécutif) et celle de statuer non seulement sur les différends des particulier mais aussi sur les délits naissant des rapports entre l'Etat et les particuliers(pouvoir judiciaire).C'est à dire en trois mots,que toute société qui sev veut viable  se réduit à vouloir,à exécuter et à juger.Parla suite, Montesqieu à constaté que une trop grande concentration de ces prérogatives entre les mêmes mains est un grand danger pour la liberté des individus.En effet,si un seul homme ou un seul corps était en même temps chargé de vouloir et d'exécuter;ainsi il serait trop puissant pour que personne put le juger et encore moins le réprimer('tout seroit perdu si le même homme,ou le même corps des principaux ou des nobles ,ou du peuple ,exerçoient ces trois pouvoirs').Ici nous voyons une critique implicite de Hobbes.Si celui qui faisait les lois rendaient les jugements ,il serait bientôt le maître de celui qui les exécute.Ainsi la grande difficulté est de trouver un moyen d'éviter une telle concentration des pouvoirs.Mais trouver une telle solution est mis de coté par Montesquieu.En effet selon lui ce danger de concentration des pouvoirs(la liberté politique comme il dit)est déjà pleinement résolu.Pour preuve Montesquieu dit:'pour découvrir la liberté politique dans la constitution,il ne faut pas tant de peine.Si on peut la voir où elle est,si on l'a trouvée,pourquoi la chercher?
    
    Aprés nous avoir montré la polysémie du terme liberté et sa vison de la liberté politique . Tout de suite Montesquieu explique le mécanisme du gouvernement Anglais.

    II.Le système Anglais,véritable eldorado de Montesquieu.
        
        A.Montesquieu,l'anglais.

    Point de départ : recherche d’un régime qui assure le mieux la liberté. La liberté politique signifie que chacun peut faire ce que les lois permettent.Montesquieu ne raisonne pas dans l’abstrait, il étudie la monarchie anglaise et en déduit les principes d’organisation du gouvernement.Il existe, selon lui, trois sortes de pouvoirs, trois sortes de fonctions de l’état : « puissance législative », « puissance exécutive », « puissance de juger ».Il énonce le principe qu’une même autorité ne doit pas cumuler tous les pouvoirs. Ce n’est donc pas le principe de la « séparation des pouvoirs », terme qu’il n’a jamais utilisé. Ce n’est pas non plus l’inventeur de la séparation souple des pouvoirs, anachronisme des notions de séparation stricte et de séparation souple. Ne correspond pas non plus aux régimes qui suivent la Révolution, même si de nombreux manuels évoquent cette distinction pour la Révolution.Il n’a jamais dit non plus : un organe, un pouvoir, bien au contraire, il prône la faculté d’empêcher, ce qu’on pourrait appeler la « balance des pouvoirs », avec le système de poids et de contrepoids. Aucun organe n’est spécialisé afin de permettre à chaque pouvoir d’agir sur l’autre, c’est la faculté d’empêcher : « c’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser : il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites [...], il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». Donc chaque organe peut avoir plusieurs parties d’une fonction, le système doit permettre un contrôle de l’un sur l’autre.Montesquieu fait l’éloge du régime anglais où le roi a la fonction exécutive, une partie de la fonction législative avec le droit de veto, les deux chambres (Lords et communes) qui proposent et votent les lois. Ce qui permet un équilibre des forces sociales.Ce système est un bon système d’équilibre, de poids et de contrepoids. La puissance de juger doit être moindre, partagée (jamais à un seul organe, la magistrature ne doit pas être professionnelle mais tirée du corps du peuple, pairs et jury), « invisible » et « nulle » : le juge est un pouvoir subordonné. Le juge doit être un être inanimé, un « automate »,pas de pouvoir dans la constitution de la règle de droit. La loi ne doit pas avoir besoin d’être interprétée. Le juge est « la bouche qui prononce la parole de la loi ». La loi est parlante car simple et rare. L’interprétation du juge est source d’arbitraire et d’inégalité.Ce système appliqué en France signifierait donner davantage de pouvoirs aux corps intermédiaires, de pouvoirs politiques aux parlements notamment dans la fonction législative.Montesquieu est donc le défenseur du libéralisme aristocratique.

        B.Les points critiquables de l'approche de Montesquieu.
    
    Selon Montesquieu chacun des trois pouvoirs que nous avons vu ci dessus doivent être vu comme des puissances qu'il ne s'agit que de controler et limité les une par les autres pour que tout aille bien.Mais ici Montesquieu oubli quelque chose d'important.En effet,nous pouvons voir que que les fonctions législative,exécutives et judiciaires ne sont que des fonctions déléguées qui donnent du pouvoir mais ce ne sont pas des puissances existantes par elle méme.Montesquieu mais un peu trop vite de coté que la seule vrai puissance existante par elle même est la volonté nationale.Ici je reprends une idée cher à Rousseau et qui s'avère importante par l'oubli qu'en fait Montesquieu.
   Ensuite,nous avons vu que Montesquieu prone que le pouvoir exécutif soit entre les main d'un seul souverain.Or,ici le philosophe ne fait pas attention au fait que la puissance exécutive est celle qui l'emporte sur toutes les autres.Ainsi,il cautionne très facilement un certain absolutisme du souverain qui serait omnipotent car détenteur du plus important des trois pouvoirs constituant la société.
  Enfin,Montesquieu approuve que la puissance législative soit confié à des représentants temporaires,librement élus.Mais ce qui est le plus troublant c'est qu'il approuve l'existence d'un corps privilégiés héréditaires détenant une section du pouvoir législatif indépendamment de l'autre section de ce pouvoir qui représente la nation.Or,nous savons après quelques recherches historiques que en Angleterre cette chambres des pairs n'était absolument pas indépendante et qu'elle servait de tète de pont au pouvoir exécutif .Ainsi cette seconde chambre permettait officiellement une ingérence de l'exécutif dans le législatif,mettant en péril toute la balance des pouvoirs prônaient par ce même Montesquieu.
  En guise d'ouverture nous pouvons conclure que les trois pouvoirs dans le système Anglais ne peuvent s'autocontroler par leur seul existence.Mais par contre un exemple qui me paraît plus efficace pour étayer la thèse de Montesquieu est le système des États Unis.En effet,nous pouvons constater que dans ce pays la constitution à toujours était extrêmement clair quant aux sanctions et gardes fou à mettre en placer pour assurer la non ingérence d'un pouvoir sur l'autre
e et ainsi concrètement assuré la séparation des pouvoirs.
  Et à la lumière de ce que nous avons vu précédemment nous pouvons répondre à notre question initiale qui était de savoir si le problème qui consiste à distribuer les pouvoirs de la société de la manière la plus favorable à la liberté était résolu.Et bien nous pouvons répondre en disant que ce problème pourrait être résolu tant que l'on ne donne trop de pouvoir à un seul homme.


Par Alexandre
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 18:39
LA JUSTICE CONSTITUTIONNELLE EN
FRANCE,ALLEMAGNE ET AUX États-UNIS.






    En 1803, par l’arrêt Marbury vs. Madison, la Cour suprême des États Unis d’Amérique se déclare compétente pour statuer sur la conformité d’un acte législatif vis à vis de la Constitution… Le contrôle de constitutionnalité est né, et, avec lui, la justice constitutionnelle.
Malgré tout il ne faut pas se méprendre est croire que la justice constitutionnelle est le monopole étasunien. Certes, l’exemple outre-atlantique à eu un rôle de matrice mais chaque nation voire groupe de nations à su s'imprégner sans copier la totalité de ce modèle .Ainsi que ce soit en France et en Allemagne ces systèmes se sont imprégnées d'une vision de justice constitutionnelle théoriser par l'auteur Kelsen(à la différence des États-Unis où ce fut Eisenman).De plus,la justice constitutionnelle est une idée qui se diffusa moins rapidement ces deux pays.Pour preuve on institua en Allemagne une justice constitutionnelle qu'en 1949 avec la création de la cour constitutionnelle de Karlsruhe et en France on créa le conseil constitutionnel que en 1958.

Chaque pays,voire chaque État fédéré à sa propre justice constitutionelle.Ici dans un soucis de synthèse nous analyserons les modèles de justice constitutionnelle des États-Unis,de l'Allemagne et de la France.
Nous ne ferons en aucun cas du droit comparé chose qui nous paraît sans intérêt car simplement énumérative.
Nous avons préféré nous poser deux questions pour aborder notre sujet.Tout d'abord l'existence ou non de liens de gémellité entre ces différents modèles de justices constitutionnelle,puis nous avons examiné le revers de la question en nous demandant si il y avait malgré tout des différences notoires.

Pour répondre à de telles questions, il convient de se pencher sur la notion même de justice constitutionnelle.Celle-ci revêt deux dimensions : fonctionnellement parlant, elle est l’opération par laquelle s’effectue le contrôle de constitutionnalité des lois, cependant, d’un point de vue plus terre à terre et organique, elle désigne l’organe chargé d’exercer ce contrôle.

Ainsi après s'être entendu sur les termes nous pouvons nous demander dans quelle mesure les justices constitutionnelles française,américaine ou allemande sont distinct.

 Nous tenterons de répondre à cette problématique au moyen d'un plan en deux axes,dans lequel nous considérons tout d'abord une certaine gémellité entre les trois justices constitutionnelle(I)pour ensuite opérer une distinction entre elles(II).











I- Une certaine gémelléité entre les trois justices constitutionnelles

Effectivement, en allant au-delà des différences entre les trois modèles étudiés, on constate un rapprochement dans le fontionnement des diverses juridictions constitutionnelles, de même qu'on observe un lien étroit quant à leur compétence contentieuse.

A) Une ressemblance quant au fonctionnement de la juridiction constitutionnelle

    Tout d'abord, nous pouvons affirmer que le rapprochement dont il est question touche tant la composition des juridictions que leur statut. Par ailleurs, il est évident que nous nous intéresserons exclusivement à la Cour suprême américaine, au Tribunal constitutionnel fédéral allemand et au Conseil constitutionnel français.

    En premier lieu, il paraît  logique de commencer par la nomination des membres de ces juridictions constitutionnelles.
Or dans les trois Etats étudiés, les autorités de nomination sont des autorités politiques élues qui appartiennent au pouvoir exécutif et législatif, ces deux pouvoirs se voient donc attribuer une capacité de nomination des membres de la juridiction constitutionnelle. De cette idée générale découle des variantes :
- les membres du Tribunal constitutionnel allemand sont nommés par moitié par le Bundesrat et le Bundestag (ici le législatif domine).
- les membres de la Cour suprême américaine sont nommés par le Président des Etats-Unis, avec l'accord du Sénat (ici l'exécutif domine).
- les membres du Conseil constitutionnel francais sont nommés par tiers par le Président de la République, le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale.

    En second lieu, nous évoquerons les membres des ces trois juridictions constitutionnelles. Même si les juridictions française et américaine possèdent le même nombre de membres (à savoir 9) alors que le Tribunal constitutionnel allemand est composé de 16 membres, les qualités requises des membres français et américains ne s'opposent pas à l'exigence allemande. C'est-à-dire que les membres du Conseil constitutionnel français et de la Cour suprême américaine ne doivent pas être nécessairement des juristes alors qu'il faut tout de même remplir les conditions pour être juge allemand afin d'être accepté par le Tribunal constitutionnel fédéral allemand.
Par ailleurs, les membres de ces trois juridictions constitutionnelles ne sont pas des juges professionnels ayant la qualité de magistrats, ils n'ont pas besoin d'être magistrats pour être nommés juges constitutionnels. De fait, les juridictions constitutionnelles comptent comme membres des professeurs universitaires, des avocats, des magistrats et plus rarement des fonctionnaires.

    En troisième et dernier lieu, il faut mettre en relief le statut de l'institution et de ses membres pour réellement parler de juridiction constitutionnelle, celle-ci ne pouvant être considérée comme telle qu'à partir du moment où elle apparaît comme étant pleinement indépendante des pouvoirs publics et des forces extérieures.
    Effectivement, il s'agit de déterminer le statut commun à ces justices contitutionnelles, statut qui permet à toute juridiction constitutionnelle de rester indépendante.
    Dès lors, il est établi qu'une triple autonomie est nécéssaire pour assurer l'indépendance de la juridicton constitutionnelle.
Une autonomie règlementaire, qui implique que la juridiction constitutionnelle doit pouvoir elle-même définir un minimum de règles de fonctionnement et de procédure ; même si la Constitution et la loi établissent les grandes lignes du système, elles ne doivent pas « enfermer » la juridiction constitutionnelle sous peine de restreindre son autonomie (ainsi la loi organique relative au Conseil constitutionnel français est soumise à son contrôle, signe d'une autonomie importante).
De plus, la juridiction constitutionnelle doit pouvoir disposer d'une administration interne autonome par rapport à celle qui dépend de l'exécutif ou du législatif, ce qui suppose l'existence d'un siège institutionnel distinct et séparé et qui lui garantit l'autonomie par rapport aux pouvoir publics.
Enfin, elle dispose de l'autonomie financière, à savoir un budget qu'elle établit elle-même et un agent comptable qui lui est propre et qui est placé sous la responsabilité du président de la juridiction.
Ces trois formes d'autonomie consacrent donc l'indépendance des juridictions constitutionnelles, qu'elle soit américaine, allemande ou française.

    
    Par ailleurs, il est essentiel de souligner que les juridictions constitutionnelles de ces trois Etats, en plus de se ressembler dans leur fonctionnement, entretiennent un lien étroit quant à leur compétence contentieuse.
    


B)Un lien étroit quant à leurs compétences contentieuses.
        
    Les contentieux dont est chargée la justice constitutionnelle apparaissent nombreux et variés.Néammois nous pouvons en distinguer quatre principaux  et deux que nous qualifierons de subordonné;ces six contentieux étant tous traités par les trois justices constitutionnelle que nous avons à analyser,que se soit la justice constitutionnelle Française,Allemande et Étasunienne.

 Ainsi dans un premier temps la justice constitutionnelle est chargée des contentieux portant sur les élections et les consultations populaires.
        -En ce qui concerne le élections, la justice constitutionnelle doit garantir le respect de l'expression générale quant à la désignation des représentants du peuple.Pour preuve,en France le conseil constitutionnel est compétent pour les contentieux relevant de l'élection des députés et du président de la république.Et,en Allemagne,la cour constitutionnelle peut être saisi sur un contentieux relevant de l'élection des membres du Bundestag.
        -Pour ce qui est du contentieux relevant des consultations populaires;concrètement cela signifie que les juridictions constitutionnelle que ce soit en Allemagne,en France et aux États-Unis sont compétentes pour trancher les litiges relevant d'un référendum.

 Puis,il existe aussi une compétence de justice constitutionnelle quant aux contentieux de la division horizontale des pouvoirs.Concrétement ceci signifie que la juridiction constitutionnelle va être l'instigatrice d'une procédure de règlement des conflits d'attributions entre les différents organes de l'Etat.Par exemple,un tel conflit du être tranché par la cour suprême Étasunienne au moment de l'affaire du Watergate.En effet,lors de ce scandale s'entrechoquait un conflit de compétence entre la Présidence et le Congrés.En France,ceci est instituer dans la capacité du conseil constitutionnel de trancher en vertu des articles 34 et 37 de la Constitution,ces dit articles définissant les compétences respectives des pouvoirs législatifs et réglementaire.

 Selon une suite logique, les différentes justices constitutionnelle des trois Pays étudiés statues sur les contentieux de la division verticale des pouvoirs.Concrétement ceci signifie un règlement des conflits entre l'Etat et les collectivité la composante.Ainsi par exemple en France par les loi Deferre de 1982 qui créèrent la première vague de  décentralisation, le conseil constitutionnel du faire concilier le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales et celui d'indivisibilité de la République.Autre exemple,la cour suprême aux États-Unis donc,doit faire face chaque année à nombre de ces conflits.Ainsi en 2003,la cour de Washington du statuer sur plus de 1200 conflits de compétences entre les États et l'Etat fédéral.

 Ensuite,que ce soit le conseil constitutionnel,la cour suprême ou la cour constitutionnelle,toutes trois statuent sur les contentieux portant sur les droits et libertés fondamentales.Avec le temps,c'est ce contentieux qui se développa comme étant le contentieux phare de la juridiction constitutionnelle.En effet,cette juridiction se doit de veiller à ce que les textes qui emmanent des pouvoirs exécutif et législatif soit conforme aux libertés fondamental(idée sous jacent une conformité de la loi à la Constitution car c'est dans cette dernière que sont réunis l'ensemble des droits fondamentaux de la Nation).Preuve du rôle phare de ce contentieux;,en France ,en Allemagne et aux États-Unis ces juridictions n'ont été véritablement reconnu comme juridiction constitutionnelle qu'a partir du moment où elles ont remplies cette fonction de contrôle de conformité des textes réglementaires et législatif aux droits fondamentaux de la Nation.Et en France depuis le 16 Juillet 1971 ce rôle c'est vu accru lorsque le conseil constitutionnelle s'accapara la possibilité de statuer non seulement sur l'appui de la Constitution mais sur un bloc de constitutionnalité(bloc constitué de la constitution de 1958,du préambule de la constitution de 1946,la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et la charte de l'environnement de 2004),le conseil constitutionnel étendant ainsi nettement son pouvoir car ces textes sont source de droits privés.



 Outre ces quatre contentieux principaux,il existe deux contentieux que nous pouvons qualifier de secondaire,nous pouvons les qualifier ainsi car ils sont moins mis en lumière par la doctrine étant donné le caractère un peu limité de leur pratique.

 Concrètement,il s'agit du pouvoir des trois différentes justices constitutionnelle à 'contrôler' les partis politique.Ceci est particulièrement observable en Allemagne pour des raisons historiques bien compréhensible depuis le traumatisme Nazi qu'a connu ce pays.Un tel contrôle des partis fut utiliser pour la seule et unique fois le 23 Octobre 1952 quand la cour constitutionnelle de Karlsruhe fit interdire le parti social national (parti néo-nazi).Et que ce soit en France et aux États-Unis ce principe est prévu dans le statut des juridictions constitutionnelle mais il ne fut jamais utilisé.

 Enfin,ces trois juridictions constitutionnelles ont un pouvoir quant au contrôle du mandat parlementaire.Concrétement cela signifie que la juridiction constitutionnelle qu'elle soit Allemande,Française ou étasunienne,tranche des litiges sur l'incompatibilité de certains mandats parlementaires avec d'autres fonctions.En France par exemple,cette question resta longtemps floue.Mais il y à quelques années la jurisprudence du conseil constitutionnel indiqua clairement aux politique une compatibilité de l'exercice du mandat parlementaire avec certaines fonctions publiques mais une interdiction absolue d'occuper des fonctions privées et parlementaires.Ce même principe étant aussi présent en Allemagne et aux États-Unis;ainsi Barrack Obama candidat aux élections Américaine du arrêter ces fonctions d'avocat quand il obtint son siège de sénateur.Et en Allemagne l'actuelle chancelière Angela Merkel à été obligé d'arrêter son métier de physicienne quand elle voulue briguer des responsabilités politiques.


    
         Croire qu'il n'existe qu'une sorte de justice constitutionnelle serait une grave erreur.Et c'est ce que nous allons nous évertuer à vous démontrer dans la suite de notre développement.


II-Néammois,une nomenclature permettant de distinguer trois justices constitutionelle,l'une étasunienne,l'autre Française et une derniére Allemande.

    Malgrè certaines similitudes entre les trois justices constitutionnelles, il existe quatre distinctions les opposants tout aussi bien dans le domaine de son objet, que de son titulaire et de son moment de saisine.

A) Un controle divergent quant à son titulaire et à l'autorité de celle-ci.
    Le modèle américain est caractérisé par un controle de constitutionnalité ''diffus",la question de constitutionnalité pouvant étre soulevée devant le juge ordinaire à propos d'un litige concret: Il se diffuse dans l'ensemble de l'organisation judiciaire, à tous les niveux, au sommet de laquelle se trouve la cour suprème, juge suprème de la constitutionnalité des lois. L'essentiel de son controle porte sur la conformité des lois des Etats fédérés à la constitution fédéral: Ceci permettant une uniformité du droit. La justice constitutionnelle est donc exercée par tout tribunal, sous tout de mème l'autorité régulatrice de la cour suprème. Les tribunaux Etasuniens disposent donc d'une plénitude de juridiction.
A contrario, en France et en Allemagne, la justice constitutionnelle est qualifiée de "concentrée", elle seule dispose du monopole du controle de constitutionnalité. A la différence des Etats-unis, cette juridiction est située en dehors de l'appareil juridictionnel ordinaire. Par exemple, alors qu'aux Etats-unis le juge de première instance pouvait statuer sur la constitutionnalité, en Allemagne ou en France, ceci est absolument prohibé et peut mème juger un excès de pouvoir.

 Enfin,dernier élément de différence ( le quatrième ) entre le modèle Etasunien et celui Francais et Allemand, concernant l'autorité des décisions rendues par les juridictions de la justice constitutionnelle.
Aux Etats-unis seulement, les décisions n'ont qu'autorité relative de la chose jugée: Elles n'ont en principe d'effet qu'à l'égard de l'affaire et des parties au procès. Ceci s'appelle "judicial review". Il reste que la cour suprème peut paralyser l'application d'une loi dans la mesure ou les juridictions inférieures écarteront systématiquement une loi qu'elle aura déclarée contraire à la constitution.
Dans le modèle "Européen" de la France et l'Allemagne ici, les décisions ont généralement "autorité absolue" de chose jugée: Une fois que la comparaison des normes est étudiée, elle est opposable à tous, la solution dégagée par la cour constitutionnelle ou le conseil constitutionnelle vaut pour tout litiges concret à venir qui s'offriront aux juridictions ordinaires.
B)Un contrôle divergeant quant à son moment de saisine et à son contenu

Le contrôle peut se faire à différents moments et de façon différentes.
Il peut tout d’abord se faire «a priori», c'est-à-dire qu’il va être exercé avant l’entrée en vigueur de la loi. Il présente l’avantage d’être rapide et d’apporter une sécurité juridique, car la loi qui entrera en vigueur sera considérée comme conforme à la constitution. Ce qui, par contre, pourra devenir un inconvénient si son inconstitutionnalité échappe au contrôle, est mal mesurée ou si celle-ci ne se révèle qu’après la promulgation. Ce contrôle a priori ne pourra entraîner qu’un un contrôle par voie d’action, il sera exercé directement contre la loi si celle-ci est présumée non conforme à la constitution. En effet, les litiges soumis aux cours constitutionnelles ne présentent pas une confrontation entre deux parties dans un litige concret mais une confrontation entre deux normes générales et abstraites, l’une, constitutionnelle, et l’autre, législative; le juge statuant sur la loi est non sur son application dans un cas particulier. C’est pour cela qu’on le nommera aussi contrôle «abstrait». En effet, aucun litige n’aura logiquement pu apparaître avant l’entrée en vigueur de la loi. Le model le plus représentatif est celui de la France où une loi ne pourra être soumis à la cour constitutionnelle qu’entre sa ratification et sa publication et qui ne pourra donc être que l’objet d’un contrôle abstrait.
Mais le contrôle peut également s’effectuer «a posteriori» comme en Allemagne  ou aux Etats-Unis, c'est-à-dire qu’il interviendra après l’entrée en vigueur de la loi; Conséquence, à sa charge, ce mode pourra paraître moins sécurisant car une loi pourra être contesté à tout moment mais, à sa décharge, il permettra d’éviter le problème soulevé par la contrôle a priori, car il pourra s’effectuer sans délai. A posteriori il pourra être abstrait, comme en Allemagne où il sera déclenché par des responsables de l’exécutif, des parlementaires ou les organes de diverses collectivités autonomes, mais le plus souvent il sera «concret». C’est le cas notamment aux Etats-Unis mais aussi en Allemagne qui exerce les deux types de contrôle. Par «concret», on parlera d’un contrôle qui s’exercera à l’occasion d’un procès relatif à un problème concret qui aura été posé par l’application de la loi. Selon si le contrôle de constitutionnalité est concentré ou diffus deux cas de figure vont se présenter. S’il est diffus, comme aux Etats-Unis, c’est le juge lui-même qui tranchera la question de la constitutionnalité de la loi pour en tirer les conséquences qu’il appliquera au cas particulier qui lui est soumis. S’il est concentré, comme en Allemagne, le juge saisi du litige concret doit poser le problème d’inconstitutionnalité de ladite loi à la cour constitutionnelle. Aux Etats-Unis, où l’exigence de caractère concret est obligatoire. La constitution prévoit à se titre en son article III section 2 que «le pouvoir judiciaire s’étendra à tous les cas concrets, en droit et en équité, qui pourront se produire sous l’empire de la présente constitution, des lois des Etats-Unis ou des traités conclu». En effet, pour que la requête soit recevable, le requérant devra justifier d’un intérêt pour agir, de la «maturité» suffisante de l’affaire et du caractère toujours actuel du litige. Dans le cas contraire, la doctrine américaine dominante considèrera, qu’à défaut d’un tel caractère concret, le juge pourrait apparaître comme supplantant le législateur.



 







BIBLIOGRAPHIE






La justice constitutionnelle : Présentation générale, France, Etats-Unis
(Documents d'études n.1 15 - Edition 2006)                


Justice constitutionelle et vie politique.
        Jean marcou



La notion de "justice constitutionnelle"

            Sous la direction de Constance Grewe,                 Olivier Jouanjan, Eric Maulin, et Patrick             Wachsman Constance Grewe, Olivier Jouanjan,             Eric Maulin,Patrick Wachsmann

    Editeur : Dalloz

Préface de constitution de la république française.
        Ferdinand Mélin-Soucramanien.
Par Alexandre
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 18:32



    I.Le pacs un contrat en bonne et du forme.


        A.Les conditions de fond de formation du pacte.

Il existe trois différents ordre de conditions de fond.
  La premiére est l'esemble des conditions d'ordre psychologique.L'article 515-1 dispose que 'le pacs est un contrat conclu par deux personnes physique majeurs'.Concrétement les partenaires doivent étre majeur.Mais par contre aucune dispense n'est possible à la différence du mariage.Ceci est légitime car le pacs n'a aucun effet sur la filiation donc aucune incidence sur le statut de l'enfant.Or une dispense est accordé surtout pour voir établir une filiation d'un enfant d'une mére mineur et d'un pére.Donc,vu l'inexistence d'effet sur la filiation de l'enfant le pacs pourvu d'une possibilité de  dispense n'aurait aucun objet.De surcroit,nombre de pacs n'ont pour finalité d'avoir un enfant.En effet la proportion des partenaires homosexuel empéche par nature la naissance d'un enfant.
        Ensuite,le pacs est permis entre les personnes de méme sexe et de sexe différents(comme le dispose l'article 515-1 quand il dit'le pacs est un conrat conclu enter deux personnes physiques,de sexe différent ou de méme sexe').L'ouverture aux couples de méme sexe permet à notre société de reconnaître les couples homosexuel en leur permettant une forme d'union officiel et source d'avantage,sorte de paliatif au mariage qui leur est interdit.Mais le pacs est bien un contrat donc ouvert à tout le couple donc méme aux couples hétéro(et ces derniers n'ont pas hésité à contracter nombre de pacs).
 Deuxiemement,il existe aussi des conditions d'ordre socilogique.Nous parlerons ici,de l'article 515-1 qui donne un exemple de cette condition d'ordre psychologique.En effet l'article dispose que'le pacs est un contrat conclu entre deux personnes'.Ainsi est expressement interdit la polygamie(tabou sociologique et sociétal).Le pacs organise une vie commune entre deux personnes et pas plus.
Enfin,pour le pacs il existe des conditions d'ordre psychologique.Cette condition est encore une fois pas exprimer explicitement mais elle ressort de l'analyse strict des termes de l'article.En effet,le code dans cet article qualifi clairement le pacs comme un contrat.Donc,se sont les régles en matiére contractuel qui s'appliquent.Par exemple,la régle de la protection du consentement exposé aux articles 1110 et suivant du Code s'appliquent.Mais aussi,la formation du pacte doit étre formé pour une cause qui est valable.Ainsi le pacs doit étre conclu non dans un but à obtenir que les effets positifs de ce contrat.Ainsi s'exprime comme dans tout contrat la validité de la cause,instituer par le code civil dans ces articles 1131 et suivant.


        B.Les conditions de forme.

Comme le pacs est un contrat il doit étre conclu selon une certaine procédure pour qu'il puisse endosser sa force obligatoire et donc étre opposable aux tiers.Concrétement on  solicite le greffe du tribunal d'instance dans le ressrot duquel les partenaires fixent leur résidence principale.Comme en dispose l'article 515-1 il prone que le pacs doit étre conclu entre deux personnes et donc aucun des deux partenaires en peut étre tenus par un autre pacs préalable.Cette condition doit étre examiné par le greffier lors de la déclaration conjointe des deux futurs partenaires face aux greffiers.
    

    

    II.Le pacs , un vecteur de vie commune.

        A.Les effets personnel du pacs instaurés par l'article 515-1.

A l'origine(en 1999)le pacs n'avaient aucun effet personnel.Néammois,certains auteurs et les conseil constituionnel ont vue dans le pacs un devoir de communauté de vie.Pour avancé une telle théorie ces individus se sont appauyé sur l'article 515-1 quand il dispose que 'le pacs(...)pour organiser une vie commune'.Pour commencer voyons un point de vue assez différent qui ne mettra qu'en valeur l'autre étude de la question.Alors,la gouvernement pour ne pas le nommer à défendu la thése que dans cette formule le législateur ne voyait qu'une simple cohabitation,une simple communauté de toit.Le gouvernement à ainsi soutenu que 'le pacs n'implique pas nécessairement des relations sexuelles entre les partenaires'.Mais voyons maintenant le point de vue du conseil constitutionnel et de la majorité des auteurs.Ces derniers avancent que le pacs est un contrat qui uni deux personnes dans une perspective d'union sexuelle.Cette interprétation est compréhensible aisément.En effet si le pacs n'était vu que comme une simple cohabitation  et donc un paliatif a une solitude,l'article 515-1 serait un contre sens.En effet cet article dispose que 'le pacs est un contrat conlu entre deux personnes' donc pour combattre la solitude le pacs devrait pouvoir impliquer plus de deux personnes car pour éviter la solitude aucune incidence sexuel n'est sous entendu et donc il devrait pouvoir y avoir des cohabitations à plus de deux individus sans mis en danger du tabou de polygamie.
Donc,selon l'article 515-1 le pacs implique logiquement une communauté de lit et de toit(chose que nous allons démontré maintenan).

        B.Les justifications à ces effets personnels.

Tout d'abord,pour instaurer un devoir de fidélité entre les partenaires certains auteurs on fait appel au droit commun.C'est à dire qu'il y eut appel à l'article 1134 du code civil qui instaure une notion de bonne foi.Ainsi,l'exection de bonne foi du pacs incite nécessairement un devoir de fidélité des partenaires.En définitive,certains auteurs ont joués sur l'éthymologie.En effet,sur ce méme article qui instaure la bonne foi on peut reprendre le mot 'foi' qui en latin donne fides signifiant fidélité.Ainsi,l'execution de bonne foi veut dire étre fidéle à son partenaire.Mais,tout ceci est très hasardeux car on ajoute une volonté au législateur qui nous paraît peut opportun.
L' interprétation quant à l'instauration d'une union de lit inhérent au pacs est compréhensible aisément.En effet si le pacs n'était vu que comme une simple cohabitation  et donc un paliatif a une solitude,l'article 515-1 serait un contre sens.En effet cet article dispose que 'le pacs est un contrat conlu entre deux personnes' donc pour combattre la solitude le pacs devrait pouvoir impliquer plus de deux personnes car pour éviter la solitude aucune incidence sexuel n'est sous entendu et donc il devrait pouvoir y avoir des cohabitations à plus de deux individus sans mis en danger du tabou de polygamie.
En définitive,donner un trop grande nombre d'effets contraignant au pacs ceci feraient fuir tout les couples hétéro qui veule se soustraire aux obligations du mariage(fidélité,assistance...)tout en ayant les avantages(au niveau fiscal principalement).
Par Alexandre
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 18:30
Je me présente , je m'appelle Alexandre .Je suis en premiére année de droit à la faculté de lille 2.
J'ai  choisi de rédiger un blog dans le but de pouvoir m'exprimer sur l'actualité mais aussi sur des sujets qui me tiennent à coeur...
Par Alexandre
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